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Nakajima A1N


Nakajima A1N

Le Nakajima A1N a été conçu en Grande-Bretagne sous le nom de Gloster Gambet, mais a servi dans la marine impériale japonaise en tant que chasseur embarqué de type 3, remplaçant le Gloster Sparrowhawk.

Le Gambet a été conçu à Gloster par Henry Folland en tant qu'entreprise privée. C'était un biplan à travée unique à envergure inégale, propulsé par un moteur radial Bristol Jupiter et armé de deux mitrailleuses Vickers à tir vers l'avant. Il a été conçu pour être utilisé comme avion naval, avec des crochets d'arrêt et un équipement de flottaison.

En 1926, la marine impériale japonaise a demandé à Aichi, Mitsubishi et Nakajima de soumettre des conceptions pour un chasseur embarqué pour remplacer le Gloster Sparrowhawk. Nakajima a approché Gloster et, en juillet 1927, a acheté à la fois le prototype Gambet et une licence de production.

Le Gambet a été modifié par une équipe de conception Nakajima dirigée par Takao Yoshida, en partie pour répondre aux exigences spécifiques de la marine et en partie pour faciliter sa construction au Japon. L'avion a remporté le contrat de la Marine et est entré en production sous le nom de chasseur embarqué de type 3 de la Marine. Deux versions ont été produites, l'A1N1 dont une cinquantaine ont été construites et l'A1N2 dont une centaine ont été construites. La production des 150 avions a eu lieu entre 1929 et 1930.

Le Nakajima A1N a été utilisé lors de l'incident de Shanghai et est resté en service de première ligne jusqu'en 1935. Il a été remplacé par le Nakajima A2N, un autre biplan.

Statistiques pour Gloster Gambet
Moteur : moteur radial Bristol Jupiter VI
Puissance : 420cv
Équipage : 1
Envergure: 31ft 0in
Longueur : 21 pieds 3,5 pouces
Hauteur : 10 pieds 8 pouces
Poids à vide : 2 010 lb
Masse maximale au décollage : 3 075 lb
Vitesse maximale : 152 mph
Vitesse de croisière:
Plafond de service : 23 200 pi
Endurance : 3 heures 45 minutes à 15 000 pieds
Armement : Deux mitrailleuses Vickers de 7,7 mm
Charge de bombes : Quatre bombes de 20 livres sous les ailes


Nakajima A1N - Histoire


Nakajima A1N1 (à gauche) et Nakajima A1N2 (à droite).

Au cours de l'année 1926, Gloucestershire Aircraft (Gloster Aircraft du 11 novembre 1926) a été approché par la société Nakajima, qui (avec Aichi et Mitsubishi) avait été invitée à soumettre la conception d'un nouveau chasseur monoplace embarqué dans le cadre du concours annoncé en avril 1926 par la marine impériale japonaise pour remplacer le Mitsubishi Type 10 (1MF4).
A cette époque, H. P. Folland de Gloster concevait un chasseur à bord en tant qu'entreprise appelée Gambet et basée sur le Greebe/Gamecock. L'avion avait une structure en bois classique propulsée par un radial à neuf cylindres Bristol Jupiter VI de 420 ch. Gloster a modifié le prototype Gambet pour répondre aux exigences de la marine impériale japonaise pour un chasseur aéronaval. Cela comprenait la construction d'une cellule plus solide, l'extension de l'aile pour une meilleure stabilité et l'incorporation d'un crochet de câble d'arrêt avec la jambe d'atterrissage arrière. Les Japonais ont acquis ce prototype en juillet 1927 avec les droits de fabrication.



Le prototype du Gloster Gambet.
Sidnei E. Maneta
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Après modification par une équipe de Nakajima dirigée par Takao Yoshida et installation d'un moteur Jupiter VI de 520 ch construit par Nakajima, le Gambet a rivalisé avec des prototypes de conception indigène et a été officiellement accepté en avril 1929 sous le nom de Type 3 Carrier Fighter, ou A1N1.
Une cinquantaine d'avions ont été construits par Nakajima avec le moteur Nakajima Jupiter VI de 420 ch et le premier est entré en service en 1929 en remplacement du Mitsubishi (1MF) Type 10 sur les porte-avions Hosho, Akagi, Kaga et plus tard sur le Ryujo (1933).


Nakajima A1N1 des transporteurs Hosho (à gauche) et Kaga (à droite).
Sidnei E. Maneta
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Nakajima A1N1 du transporteur Akagi .
Sidnei E. Maneta
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L'A1N1 a été suivi par environ 100 versions améliorées de l'A1N2 avec le moteur Nakajima Kotobuki 2 de 450 ch, qui a été introduite en 1930. La production a été achevée en 1932.
L'A1N2 a été le premier chasseur japonais à engager le combat lors de l'"Incident de Shanghai" de janvier à mai 1932. Les premières victoires de l'IJNAF ont été remportées le 22 février lorsque le PO3c Toshio Kuro-iwa et le lieutenant Nokiji Ikuta ont abattu un modèle Boeing. 281 (P-12E) piloté par le mercenaire américain Robert Short.
Les A1N1 et A1N2 ont été retirés du service en 1935.
Le Nakajima A1N a également été utilisé par le Kasumigaura Kokutai.

Les chasseurs A1N portaient les couleurs standard de l'IJNAF de l'époque, le fuselage et les ailes dopés à l'argent tandis que les surfaces de la queue étaient rouges. Les haubans d'aile et d'ailerons étaient noirs tandis que les haubans d'aile avaient des bandes de renforcement blanches. Le marquage standard du chasseur était Hinomarus dans les six positions. La marque d'identification individuelle des aéronefs était apposée en blanc sur les deux côtés de l'aileron et en noir sur les côtés des fuselages. Cette identification noire a été répétée sur l'aile supérieure et sur les côtés gauche et droit sur la surface inférieure de l'aile inférieure. A cette époque, le marquage d'identification se composait de deux parties, une syllabe katakana indiquant le transporteur et trois chiffres arabes indiquant l'avion individuel.


Nakajima A1N2 du transporteur Kaga (à gauche) et du Ryujo (à droite).
Sidnei E. Maneta
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Nakajima A1N2 du Kasumigaura Kokutai (à gauche) et un autre exemple terrestre (à droite).
Sidnei E. Maneta
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Versions (avec n° construit) :
A1N1 (

Le Nakajima A1N a servi au : Japon (IJNAF).

Détails techniques Nakajima A1N1 (A1N2)
Type :____________Combattant
Équipage :____________1
Portée :____________9,70 m (9,68 m)
Longueur :__________6,50 m (6,48 m)
Moteur :__________Nakajima Jupiter VI / 420 ch (Nakajima Kotobuki 2 / 450 ch)
Vitesse max :_______218 km/h (239 km/h)
Plafond de service : _7000 m
Armement : ________ 2 mitrailleuses fixes à tir avant de 7,7 mm et une bombe de 9 kg (une bombe de 30 kg)

Sources:
As de la marine japonaise et unités de chasse pendant la Seconde Guerre mondiale - Ikuhiko Hata et Yasuho Izawa, traduit par Don Cyril Gorham, 1989 United States Naval Institute, Annapolis, ISBN 0-87021-315-6
Le livre complet des combattants - William Green et Gordon Swanborough, Greenwich Editions, Londres, ISBN 0-86288-220-6
Informations complémentaires aimablement fournies par Sidnei E. Maneta et Johan Myhrman.
Profils et photos aimablement fournis par Sidnei E. Maneta.


L'A1N1 est entré en service en 1929, remplaçant le Mitsubishi 1-MF. Il a servi sur les transporteurs Hōshō, Akagi, Kaga et Ryûjô. [ 4 ] L'amélioration A1N2 est entré en service en 1930, la production s'est poursuivie jusqu'en 1932. [ 1 ]

L'A1N s'est envolé des transporteurs Hōshō et Kaga lors de l'incident de Shanghai en 1932 entre le Japon et la Chine. A1N de Kaga remporta la première victoire de combat aérien de la marine impériale japonaise le 22 février 1932 en abattant un Boeing P-12 piloté par le pilote volontaire américain Robert Short. [ 4 ] Les A1N ont continué en service jusqu'en 1935, [ 5 ] étant remplacés en service par le Nakajima A2N ou Navy Type 90 Carrier Fighter.


Ст

У 1926 році Імперський флот Японії оголосив конкурс на створення нового палубного винищувача для заміни Mitsubishi 1MF. онкурсі и участь фірми Mitsubishi, Nakajima, Aichi та Kawanishi. сновною вимогою замовника було забезпечення плавучості літака у випадку аварійної посадки на воду не енше 7

Mitsubishi обудувала прототип-біплан одонепроникним корпусом, що призвело до збільшення маси до 2 тонн і потребувео о ення маси до 2 тонн і потребувао виси так вийшов досить нертним та маломаневреним відхилений замовником.

рма AichiHeinkel. амовлення було виконане швидко, але літак вийшов навіть гірший, ніж у Mitsubishi - н був ще важчий, поганим оглядом та поганою маневреністю. н також илений.

рма Kawanishi, роаналізувавши свої можливості, знялась з конкурсу.

ерівництво фірми Nakajima, оцінивши свої можливості, не ризикнуло самостійно братись за розробку літака, і звернуло увагу на літак Gloster Gamecock англійської фірми «Gloster Aircraft Company», розроблений Генрі Фолландом (англ. Henri Folland). акож Фолландом розроблений палубний варіант винищувача Gambet, оснащений 9-циліндровтм радіальним игуном Bristol Jupiter VI потужністю 420 к.с. так виявився непотрібним на батьківщині, але зацікавив японських конструкторів. 1927 році адений онтракт на ридбання 2 літаків Gloster Gambet, ензії на його виробництво, а також ліцензії на двигун Bristol Jupiter VI. озробкою японського аналога Gloster Gambet ерував Такао Йошида. овні літак майже не відрізнявся від прототипу, Йошида практично тільки адаптував ого до японського виробництвт.

онструктивно літак Nakajima A1N суцільнодерев'яним біпланом з полотняною обшивкою, відкритою кабіною, прикритою невеликим козирком. 2 кулемети «Vickers-Е» алібру 7,7-мм розташовувались по бортах фюзеляжу. онструктори прийшли до висновку, що немає потреби робити водонепроникний корпус, що значно обтсав корс, що значно обтсав котав корс, начно практичніше було розмітити в елементах силового набору така повітряні мішки, що й о нт. ане рішення виявилось настільки вдалим, що без особливих н застосовувалось на всіх японських флотських ліастосовувалось на всіх японських флотських літакакаа

1928 році прототип успішно пройшов випробування у 1929 році був прийнятий на озброєння під назвою «Палубний инищувач оту Тип 3 Модель 1» (et A1N1). еріод 1928 о 1930 роки о збудовано 50 таків. 1930 році а розроблена досконаліша модель A1N2 двигуном власної розробки Nakajima Kotobuki 2 потужністю 450 к.с. та металевим гвинтом замість дерев'яного. о кінця 1932 року о випущено 100 літаків моделі A1N2.

Ехнічні характеристики едагувати

  • аж: 1 оловік
  • овжина : 6,50
  • озмах рил: 9,70
  • оща рил: 26,3 м²
  • аса орожнього : 882
  • аса спорядженого : 1 375
  • игуни : Nakajima Kotobuki 2
  • отужність: 450 . с.

Отні арактеристики едагувати

  • аксимальна идкість: 241 км/г на висоті 3000 м
  • рейсерська идкість: 148 /г
  • идкість набору исоти 3000 м: 6 хв 10 с
  • рактична альність: 370
  • рактична стеля: 7 000

Роєння едагувати

  • Gloster Gambet - прототип двигун Bristol Jupiter VI (420 к.с.) (1 екз).
  • A1N1 - початкова ліцензійна версія (50 екз. 1928-1930 р.р.)
  • A1N2 - покращена версія двигун Nakajima Kotobuki 2 (450 к.с.) (100 екз., 1930-1932 р.р.)

таки Nakajima A1N и прийняті на озброєння у 1929 році. Вони базувались на авіаносцях «ошо», «аґі», «аґа» та «о». довелось взяти участь в бойових діях під час «Шанхайського інциденту» у 1932 році (ройного конфлікту Японією та Китаєм). 22 août 1932 року так Nakajima A1N з авіаносця «Каґа» здобув першу перемогу авіації японського Імператорського флоту, збивши літак літак китайських ВПС Boeing P-12, який пілотував американський льотчик-доброволець Роберт Шорт (англ. Short Robert McCawley).

таки Nakajima A1N еребували у строю до 1935 року, оли вони почали замінюватись новішими Nakajima A2N.


Histoire

Nakajima Aircraft a été fondée en 1918 par l'ancien ingénieur naval Chikuhei Nakajima avec l'aide de huit autres personnes. Cependant, la société se sépare en 1919 avec Chikuhei achetant l'usine de son ancien partenaire. Grâce aux premiers prototypes, le groupe avait acquis de l'expérience et avait commencé la création d'avions de plus en plus performants. En 1920, Nakajima Aircraft avait été remarqué par l'IJA et a connu un boom dans l'industrie alors que les contrats devenaient de plus en plus gros. Au début de la guerre, Nakajima était devenue l'une des plus grandes entreprises de tout le Japon, produisant rapidement des avions pour répondre aux exigences du conflit. Cependant, comme de nombreuses autres entreprises, au début de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la production s'est raidie, avec des pénuries de matériaux endémiques et des installations devenant inexistantes pour les bombardements. À la fin de la guerre, Nakajima Aircraft Co. a été dissoute et constituée en plusieurs petites sociétés civiles. 


Le R/V Petrel découvre le porte-avions japonais coulé Kaga

Seattle, WA, le 18 octobre 2019 – Au cours d'un vaste levé sous-marin du site de la bataille de Midway, le navire de recherche (R/V) Petrel, détenu et exploité par Vulcan Inc., a découvert une épave perdue depuis longtemps lors de la bataille.

Le 16 octobre, l'équipage du R/V Petrel a pu identifier les restes du navire comme ceux du porte-avions de la flotte japonaise IJN. Kaga.

La bataille de Midway de 1942 a été une bataille navale décisive pendant la Seconde Guerre mondiale qui a eu lieu six mois après l'attaque du Japon sur Pearl Harbor.

L'équipage à bord du R/V Petrel a passé plusieurs semaines à arpenter la vaste zone, documentant plus de 500 milles marins carrés, le tout dans le monument national marin de Papahanaumokuakea.

L'épave de Kaga a été trouvé à 5 400 mètres (plus de 17 000 pieds) sous la surface.

Le porte-avions de la marine impériale japonaise Kaga a jeté l'ancre au large d'Ikari, au Japon, en 1930.

"Ce projet est très différent des missions précédentes car il nécessitait un niveau d'enquête, d'analyse et d'étude d'un engagement basé sur un porte-avions initialement séparé de plus de 150 nm, une zone totale couvrant des milliers de milles marins carrés", a déclaré Robert Kraft, directeur du sous-marin. opérations pour Vulcan Inc.

«Ce fut une bataille majeure entre porte-avions qui a laissé ses preuves étranges éparpillées sur des milliers de kilomètres au fond de l'océan. Avec chaque débris et chaque navire que nous découvrons et identifions, notre intention est d'honorer l'histoire et ceux qui ont servi et payé le sacrifice ultime pour leur pays.

Après l'attaque de Pearl Harbor, la marine impériale japonaise espérait qu'une autre défaite détruirait la flotte américaine du Pacifique. L'amiral japonais Isoroku Yamamoto prévoyait d'envahir Midway, attirant les porte-avions américains dans une embuscade.

Midway a été sélectionné pour sa position stratégique dans le Pacifique central, fournissant une base d'opérations avancée pour le Japon s'ils réussissaient.

Kaga menant des opérations aériennes en 1930. Sur le pont supérieur se trouvent des bombardiers torpilleurs Mitsubishi B1M se préparant au décollage. Les chasseurs Nakajima A1N Type 3 sont garés sur le pont inférieur à l'avant.

Grâce, en partie, aux avancées majeures en matière de décryptage, les cryptographes américains ont pu déterminer la date et le lieu de l'attaque prévue, permettant à la marine américaine avertie de préparer sa propre embuscade.

Le commandant de la flotte du Pacifique, l'amiral Chester W. Nimitz, place les porte-avions américains en position de surprendre la flotte japonaise à l'approche de l'île Midway.

Du 4 au 7 juin 1942, la marine américaine a combattu une flotte de la marine japonaise attaquante près de Midway, infligeant des dégâts dévastateurs à la flotte japonaise et remportant finalement la bataille.

Kaga (au premier plan), avec Zuikaku (à l'arrière-plan), se dirige vers Pearl Harbor entre le 26 novembre et le 7 décembre 1941.

"La bataille de Midway a été une percée dans le renseignement américain", a déclaré Frank Thompson, conservateur du Naval History and Heritage Command.

« L'équipe qui a déchiffré les codes de la flotte japonaise a permis au commandant de la flotte du Pacifique, Nimitz, de comprendre les intentions japonaises et de planifier en conséquence. Ce fut un véritable tournant dans la guerre pour la marine américaine. »

Quatre porte-avions japonais et trois porte-avions américains ont participé à la bataille. Les quatre porte-avions japonais — Kaga, Akagi, Sōryū et Hiryū, une partie de la force de six porte-avions qui avait attaqué Pearl Harbor six mois plus tôt - ont tous été coulés, tout comme le croiseur lourd japonais Mikuma.

Le transporteur américain perdu Yorktown et destructeur Hammann. Les pertes américaines s'élèvent à 145 avions et plus de trois cents marins.

Le contre-amiral Brian P Fort, commandant des Forces navales du Japon, a déclaré dans un communiqué : « À l'occasion de la découverte du Kaga, nous envoyons nos pensées et nos prières à nos amis de confiance et appréciés au Japon.

Le prix terrible de la guerre dans le Pacifique a été ressenti par toutes nos marines. De cette douloureuse leçon, nous sommes devenus les plus proches alliés et amis déterminés à maintenir un Indo-Pacifique libre et ouvert.”

L'équipage à bord du R/V Petrel a découvert plus de 30 navires de guerre coulés dont l'USS frelon, USS Guêpe, USS Juneau, USS Salle, USS Lexington, USS Hélène et peut-être le plus célèbre, USS Indianapolis au cours des dernières années.

D'autres expéditions passées dirigées par Vulcain ont abouti à la découverte de l'USS Astoria, cuirassé japonais Musashi et destroyer italien de la Seconde Guerre mondiale Artiglière.


Nakajima Ki-43 japonais “Army Zero”” – en 27 photos

Le Nakajima Ki-43 Hayabusa japonais était un avion de chasse tactique terrestre relativement lent, légèrement armé et fragile, mais il est devenu légendaire pour ses performances en Asie de l'Est pendant les premières années de la Seconde Guerre mondiale, et était célèbre pour son extraordinaire maniabilité et taux de montée au cours de son service avec le service aérien de l'armée impériale japonaise.

Bien que le Ki-43 ait été officiellement signalé comme Oscar par les Alliés, il était souvent appelé « l'armée zéro » par les pilotes américains, en raison du fait que sa disposition et ses lignes, le moteur radial Nakajima Sakae, les capots ronds et La verrière de type bulle présentait des caractéristiques très similaires à celles du chasseur à longue portée Mitsubishi A6M Zero, qui servait dans la marine japonaise.

Hélice, Nakajima Ki-43-II Hayabusa dans le “Great Patriotic War Museum”. Photo : Mike1979 Russie CC BY-SA 3.0

Hideo Itokawa était le concepteur du Ki-43, et ses réalisations lui vaudront plus tard la gloire en tant que pionnier de la fusée japonaise. Il est important de noter que l'histoire du Ki-43 n'a pas commencé comme une réussite.

Vue de face d'un Nakajima Ki-43 Hayabusa japonais (隼 Faucon pèlerin), désigné comme chasseur de type 1 de l'armée, et désigné par les forces alliées comme “Oscar”.

Le premier prototype volé début janvier 1939 fut une déception car il n'offrait pas une meilleure maniabilité que le Ki-27, le but pour lequel le Ki-43 avait été fabriqué.

Hideo Itokawa – un pionnier de la fusée japonaise, populairement connu sous le nom de “Dr. Rocket, et décrit dans les médias comme le père du développement spatial du Japon.

Pour corriger les problèmes de maniabilité, des prototypes ultérieurs ont été produits entre 1939 et 1940. Des changements majeurs ont été apportés et de nombreux tests sur le terrain ont été exécutés. Les changements expérimentaux comprenaient un fuselage plus mince, une nouvelle verrière et l'introduction de volets Fowler pour améliorer la portance des ailes de l'avion à une certaine vitesse. Le volet Fowler a été mis en œuvre sur le 11e prototype et a permis d'améliorer considérablement les performances dans les virages serrés.

Ki-43 Hayabusa Cockpit (1944)

Le 13ème prototype combinait tous ces changements, et les tests menés avec cet avion se terminèrent de manière satisfaisante. Ainsi, la Nakajima Aircraft Company a été chargée de mettre en production ce prototype, qui a été désigné Ki-43-I.

Avion Nakajima Ki-43-I Hayabusa en vol au dessus de Brisbane, Queensland (Australie) en 1943.

Le Ki-43-I avait une maniabilité incroyable et un taux de montée remarquable en raison de son poids léger. Il était propulsé par un moteur Nakajima Ha-25 et sa vitesse maximale était de 307,5 ​​mph à 13 160 pieds.

Un Nakajima Ki-43-I Hayabusa japonais (n 750) dans une jungle dense à 6 km de l'aérodrome de Vunakanau, Rabaul, en septembre 1945.

Les prototypes du Ki-43-II ont fait leur vol inaugural en février 1942. Ils sont venus avec le moteur radial à refroidissement par air Nakajima Ha-115, plus puissant, quatorze cylindres, qui était une mise à niveau du moteur Ki-43-I’s. La structure des ailes du Ki-43-I a été renforcée dans le Ki-43-II et des supports ont été ajoutés aux ailes pour les réservoirs ou les bombes. Sa vitesse a également augmenté à 333 mph et son taux de montée à 3 900 pieds par minute.

Nakajima Ki43 II, P-5017, armée de l'air chinoise

Il était équipé d'un armement composé de deux mitrailleuses fixes Ho-103 de 12,7 mm à tir vers l'avant dans le capot et de deux bombes de 551 lb.

Mitrailleuse Ho-103 de 12,7 mm.Photo Sturmvogel 66 CC BY-SA 3.0

Il avait un réservoir de carburant auto-obturant et une plaque de blindage .5″ pour protéger la tête et le dos du pilote. Sa verrière était légèrement plus haute et un viseur à réflecteur a remplacé le viseur télescopique du prototype précédent.

En novembre 1942, la production du Ki-43-II commença à l'usine de Nakajima à Ota.

Nakajima Ki-43 type2 – au musée de l'espace aérien de Pima

Le Nakajima était le chasseur le plus utilisé dans l'armée de l'air japonaise (JAAF) et équipait entièrement à la fois le 30 Sentai Flight Regiment et le 12 Chutais Independent Squadron. La première unité à en être équipée fut le 59th Flight Regiment, dont les Ki-43 firent leurs premières sorties opérationnelles dans le ciel de Hengyang le 29 octobre 1941.

Avion de chasse de l'armée de l'air japonaise actif dans le Pacifique tout au long de la guerre. Le nom japonais de cet avion était “Peregrine Falcon” et le nom de code des Alliés était “Oscar”.Photo Stumanusa CC BY 3.0

Les Ki-43 se sont battus dans le ciel des îles japonaises, de la Chine, de la péninsule malaise, de la Birmanie, des Philippines, de la Nouvelle-Guinée et d'autres îles du Pacifique Sud.

Un chasseur japonais Nakajima Ki-43 Hayabusa (nom de code allié “Oscar”) capturé à Clark Field, Luzon (Philippines), en 1945.

Au cours de leurs premières expériences de combat, le Ki-43 a exercé une certaine supériorité aérienne en Malaisie, dans les Indes orientales néerlandaises, en Birmanie et en Nouvelle-Guinée, tout comme le Zero, mais à mesure que la guerre devenait plus intense, son blindage léger et ses réservoirs de carburant auto-obturants moins efficaces. seraient ses faiblesses, causant plusieurs pertes et blessés. Ses mitrailleuses pouvaient à peine pénétrer les avions alliés lourdement blindés.

Capturé Ki-43 Hayabusa sur Munda Field le 14 juin 1944

D'octobre à décembre 1944, 17 Ki-43 ont été abattus, mais à leur actif, ils ont marqué un total de 25 tués, réclamant la chute d'avions alliés tels que le C-47, le B-24 Liberator, le Spitfire, le Beaufighter, le Mosquito, F4U Corsair, B-29 Superfortress, F6F Hellcat, P-38 et B-25.

Code US Ki-43-II Otsu XJ005 Hollandia 1944

Vers la fin de leur temps, plusieurs Ki-43, tout comme de nombreux autres avions japonais, ont été utilisés dans des frappes kamikazes.

Nakajima, Ki-43, Hayabusa ‘Peregrine Falcon’ Oscar ‘Jim’ Army Type 1 Fighter

Au moment de sa retraite, en 1945 au Japon et en 1952 en Chine, un total de 5 919 Nakajima Ki-43 avait été construit, avec 13 variantes.

Un Nakajima Ki-43-I Hayabusa japonais à Brisbane, Queensland (Australie) en 1943.

Un chasseur japonais Nakajima Ki-43-II Hayabusa.

Vue de face, Oscar Nakajima Ki-43-IB à la collection Flying Heritage.Photo Articseahorse CC BY-SA 4.0

Le japonais Nakajima Ki-43 Hayabusa (隼 Faucon pèlerin), désigné comme chasseur de type 1 de l'armée, et désigné par les forces alliées sous le nom d'"Oscar”.

Ki-84, Ki-43 sur une base des JAAF après-guerre.

Nakajima Ki-43 de “Kato hayabusa sento-tai (Escadron Falcon du colonel Kato)”.

Le chasseur Nakajima Ki-43 Hayabusa, pris comme butin de guerre par les nationalistes chinois et remis au 6e groupe de l'armée de l'air nationaliste chinoise, s'élance avant un vol.

Nakajima Ki-43-IB Hayabusa décollant de Brisbane, Queensland (Australie) en 1943. Après sa capture, il fut reconstruit par la Technical Air Intelligence Unit (TAIU) dans le Hangar 7 à Eagle Farm, Brisbane.

Oscar Nakajima Ki-43-IB à la collection Flying Heritage.Photo Articseahorse CC BY-SA 4.0

Nakajima Ki-43-II Hayabusa au Musée de la Grande Guerre patriotique.Photo Mike1979 Russie CC BY-SA 3.0

Nakajima, Ki-43, Hayabusa “ Faucon pèlerin” Oscar “Jim” Armée de combat de type 1

Le Nakajima Ki-43 Hayabusa (隼, “Peregrine Falcon”) était un chasseur tactique terrestre monomoteur utilisé par l'armée de l'air impériale japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale.

Épave d'un avion Nakajima Ki-43 Hayabusa de l'armée de l'air japonaise (Oscar) dans le Pacifique Sud-Ouest en 1943.


Quoi Nakajima les dossiers de famille trouverez-vous?

Il y a 101 enregistrements de recensement disponibles pour le nom de famille Nakajima. Comme une fenêtre sur leur vie quotidienne, les registres du recensement de Nakajima peuvent vous dire où et comment vos ancêtres travaillaient, leur niveau d'éducation, leur statut d'ancien combattant, etc.

Il y a 4 000 dossiers d'immigration disponibles pour le nom de famille Nakajima. Les listes de passagers vous permettent de savoir quand vos ancêtres sont arrivés aux États-Unis et comment ils ont effectué le voyage - du nom du navire aux ports d'arrivée et de départ.

Il y a 80 dossiers militaires disponibles pour le nom de famille Nakajima. Pour les anciens combattants parmi vos ancêtres Nakajima, les collections militaires fournissent des informations sur l'endroit et le moment où ils ont servi, et même des descriptions physiques.

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Dr Akira Nakajima Histoire orale 2005

M. McManus : Voici Carl Kupfer, Ed McManus et le professeur Akira Nakajima, et nous allons commencer l'interview. Nous avons expliqué avec le Dr Nakajima que nous utiliserions l'interview dans le cadre d'une histoire orale de personnes distinguées qui ont fait partie du passé du National Eye Institute et pour documenter ce passé. Nous l'utiliserons également comme matériel pour les chapitres que nous écrivons dans un livre sur l'histoire du NEI, principalement le chapitre sur l'international — il y aura un chapitre séparé sur les activités internationales que nous écrivons. Nous attendons donc avec impatience les commentaires du professeur Nakajima. La première question que j'avais pour lui était, Akira, quand avez-vous connu pour la première fois le National Eye Institute qui a été formé en 1969 ?

Dr Nakajima : Oui, oui. C'est un grand honneur d'avoir cette interview et de faire partie de l'histoire du NEI. En fait, en 1966, lorsque nous avons eu le Congrès international à Munich (?), il y avait un satellite sur la biochimie oculaire à Tutzing. C'est une très belle station balnéaire sur Starnberger See et j'y ai assisté et j'ai rencontré pour la première fois, Jin. Ensuite, Jin était une personne très importante en biochimie là-bas et je l'admirais et je voulais le rencontrer et nous sommes devenus de très bons amis. Et à ce moment-là, il était au Howe Laboratory à Boston.

Dr Nakajima : Oui, Jin Kinoshita. Et ce fut le début de ma connexion avec NEI.

M. McManus : C'était en quelle année encore, avez-vous dit?

Dr Nakajima : 66 avec Jin à Tutsing, participant au Symposium sur la biochimie de l'œil. Et il a travaillé sur certains aspects de l'enzyme de la cataracte. Depuis lors, nous avons communiqué avec Jin et Toichi.

Dr Nakajima : Ils étaient dans le même laboratoire que Dave Cogan et Toiche et Jin voulaient tous deux des ophtalmologistes spécialisés en biochimie ou en histologie. pathologie. Okisaka et Kabasawa en biochimie. Kabasawa était alors étudiant chercheur en biochimie et il a quitté l'ophtalmologie. Il était à moitié en ophtalmologie mais surtout en biochimie et il travaillait sur une modification chimique des protéines sous la direction du professeur T. Sekine. Et Okisaka et Kabasawa sont tous deux allés au laboratoire Howe, puis il y a eu le début d'un Institut national de l'œil. Tous deux devaient suivre Jin et Toichi pour déménager à Washington et ils étaient très occupés à préparer le mouvement de leur département. Ils ont quitté Boston pour le National Eye Institute.

M. McManus : Lors de sa création au début des années 70.

Dr Kupfer : Est-ce que Kabasawa est allé à NEI aussi ?

Dr Kupfer : Oui, je me souviens de lui.

Dr Nakajima : Et ce fut le début…

Dr Nakajima : Avec la demande que nous avons envoyée à NEI, de nombreux jeunes étudiants et ils sont très, très reconnaissants envers NEI de les avoir laissés faire un très beau travail. Et ce fut une grande expérience pour les ophtalmologistes japonais d'avoir fait un tel travail au NEI ainsi qu'ils ont connu l'atmosphère des États-Unis, du moins du monde scientifique américain.

M. McManus : Pourquoi... vous avez commencé à expliquer certaines des raisons, mais pourquoi les scientifiques japonais de la vision et surtout les ophtalmologistes intéressés par la recherche voulaient-ils venir aux États-Unis pour se former ?

Dr Nakajima : Eh bien. Bien sûr, il y en a qui sont allés en Europe par exemple à la Tokyo Medical School, leur département d'ophtalmologie a envoyé leurs jeunes en France et d'autres en Allemagne et quelques-uns sont allés en Russie, mais principalement 70% viennent aux États-Unis parce que les États-Unis menait le monde.

M. McManus : Carl, vous vouliez poser une question sur le JSPS ?

Dr Kupfer : En 1976, un accord a été conclu entre le National Eye Institute et le JSPS.

M. McManus : Société japonaise pour la promotion de la science (JSPS).

Dr Kupfer : Société japonaise pour la promotion de…

Dr Kupfer : La science, oui. (Rires) Et cela a principalement identifié des scientifiques japonais pour aller dans différents laboratoires aux États-Unis et ailleurs.

Dr. Kupfer: This was for American scientists to go to different laboratories in Japan.

Dr. Kupfer: Was there another arrangement by JSPS with another country besides the United States?

Dr. Nakajima: I do not know.

Dr. Kupfer: Not for ophthalmology?

Dr. Nakajima: Not in ophthalmology. In addition to JSPS there was a US/Japan project in tuberculosis, cancer and some other project run by the ministry of health and welfare of Japan.

Dr. Nakajima: And we—first we wanted to add ophthalmology to this project so that between the United States and Japan in a ministry of health and welfare but they said that there is 15 projects and unless some give up we can add no more. So that was unsuccessful. And I remember Carl went to the US Embassy in Japan and they found out—Minister of Education and JSPS has a big budget of exchange with many other countries and sent their exchange with such people and they were able to arrange this. And it was a very fruitful project, I think, and not only ophthalmology but for all scientists in vision and so on.

Dr. Kupfer: Now the Japanese ophthalmologists who came to the Intramural Program of the National Eye Institute was quite separate from the JSPS.

Dr. Nakajima: Yes, it was quite separate.

Dr. Kupfer: How was that organized initially Akira?

Dr. Nakajima: Uh, various. Some were supported by the department and some by the grant of your funds so it varies.

Dr. Kupfer: It varied. Droit. How were they chosen?

Dr. Nakajima: Well, it also very varied.

Dr. Nakajima: We submit a person who wanted to do research first and then a reliable person and clinically competent and in addition they went there by the agreement between NEI and ourselves.

Dr. Nakajima: I was responsible for some from our department but many others are from other departments.

Dr. Kupfer: I see. It was very decentralized.

Dr. Nakajima: Decentralized. Well, it should be.

Mr. McManus: In the JSPS agreement, do you remember how the funding went?

Dr. Nakajima: In JSPS it was a part of the organization of ministry of education and they have a fairly large budget, annual budget for scientific exchange, not only in medicine but also in basic science and so on. And uh, a part of their project, this exchange program started and other specialty—many of other specialties was envious for us on agreement between NEI and JSPS.

Mr. McManus: They paid—JSPS paid.

Dr. Nakajima: Yes and also they invite by their budget.

Mr. McManus: And so we must have paid for the US guys, the NEI.

Dr. Kupfer: No, he said they also paid—you said the JSPS would also pay for an American like John Dowling going to.

Dr. Nakajima: That’s right, that’s right. Yes, yes.

Dr. Kupfer: And JSPS paid for that.

Dr. Nakajima: Completely mutual.

Dr. Kupfer: But when we sent John Dowling, did we pay his travel? We did or did JSPS pay it?

Dr. Nakajima: In the case of John Dowling you paid the travel and we paid the stay.

Dr. Kupfer: The stay, right. That sounds…

Dr. Nakajima: The vice-versa for Japanese.

Mr. McManus: So we paid transportation. Maybe that’s when we started courtesy associates.

Mr. McManus: That’s what we did?

Mr. McManus: We’re trying to figure this out. We did all kinds of things but I just remembered that we had an outside contractor called Courtesy Associates to handle these kinds of things and other people at NIH had the same arrangement. That’s how we handled providing logistical support to our international activities.

Dr. Nakajima: Well, I still remember your family and Jin and Toichi came to my house right in the middle of a very hot summer and I saw the Sukiyaki the burning and cooling the whole room by air conditioning but still I thought you felt very hot. (Chuckles) And uh, do you remember I serve a French wine sauterne which my father brought back in 1930, the only one left.

Dr. Kupfer: Oh my goodness. (Laughter)

Dr. Nakajima: It was a treasure, my treasure.

Dr. Kupfer: Yes, I do remember that.

Dr. Nakajima: And you are an expert in wine.

Mr. McManus: Now you did mention there were some vision scientists, from this agreement who visited a special basic science center in Japan and I know there was a center for basic science that had some good basic scientists, was it Yoshizawa?

Dr. Nakajima: Institute for Basic Biology in Okazaki, Aichi Prefecture.

Mr. McManus: Right. That’s where Dowling went.

Dr. Nakajima: And they specialized in biology and also in chemistry. The institute is still there working very academically and they collect top scientists throughout Japan and I think John Dowling went there.

Dr. Nakajima: I think it was in this place.

Dr. Kupfer: He had a wonderful time, partly because his wife spoke Japanese.

Dr. Kupfer: Did you know that?

Dr. Nakajima: I did not know that.

Dr. Nakajima: She learned Japanese?

Dr. Kupfer: Well she was a Japanese.

Dr. Nakajima: Oh she was a Japanese?

Dr. Nakajima: Oh, I see. Oh, I didn’t know that.

Dr. Nakajima: So I’m sure they enjoyed very much there.

Dr. Kupfer: Yes. Um, it is very, very difficult Akira to choose an individual to receive research training and then to expect that they will stay in research. And you had already mentioned about half the people who came went into private practice when they returned, and maybe a third actually were in research. I would say from in my experience that that was very successful.

Dr. Nakajima: Ahhh, the first Japanese ophthalmologist who studied in the NEI from the beginning felt responsibility and he looks after the alumnae society. And he looked at 56 or 57 members who were at NEI during the last 20 years. They made a inquiry study. I brought the results here. Well, in Japan clinical people don’t need to do research to become a good doctor. But in Japan we have a system of doctorate who produce good research article and after submitting and reviewed by the committee they get a doctor of medical science. And the only additional qualifications to become a professor or some chief of an eye department of a big hospital, to have a doctorate was kind of a must, so many able doctors have that experience in doing research in addition to clinic. Usually after three or four years of clinical training they choose his likings in pathology, biochemistry, physiology have training in basic science and they got some topic and do some research. Of course there are researches done in basic, in a kind of a public health. After the beginning of post-graduate qualification in ophthalmic specialists, many people prefer to having this specialist qualification, but still the tradition of doing research as part of postgraduate education continues. And I think it is a very important trend and we should keep it. Of course there are people who don’t care about any type of research and leave the department to go to private practice. But out of those people we find a person who is interested in research.

Dr. Kupfer: Did many of these people who were chosen already were doing research so you thought given the chance…

Dr. Nakajima: In other words it should be very difficult to go to foreign countries and begin research from the beginning.

Dr. Nakajima: That’s nearly impossible.

Dr. Kupfer: You’re absolutely right.

Dr. Nakajima: They have a handicap of a language in addition to science so we assure especially in the case of JSPS we have a committee to select and JSPS recruit persons for the committee to decide. The committee was not big at the beginning, for five or six years, I was from the clinics and Prof. Reiji Hatori who was a very famous muscle physiologist, won some prize in Japan, was a partner in basic science. We decided to choose ophthalmologists, physiologist and engineer, one each year.

Dr. Kupfer: This was for the JSPS program?

Dr. Nakajima: JSPS, yes. And for other people it is according to their request.

Mr. McManus: The vision research—eye research in the US probably has increased by 10-15 fold—times, since the beginning of the NEI.

Dr. Nakajima: Yes, ARVO has grown tremendously—it’s uh now I think 10,000?

Mr. McManus: (also says 10,000 at the same time), yes, right.

Dr. Nakajima: Then they handle everything.

Mr. McManus: Right but a lot of those are in—or half of those are international members.

Mr. McManus: But the number of researchers—has grown at least 10 or 15 fold in the US. I was wondering has vision research has grown—eye research, in Japan since 1970?

Dr. Kupfer: Since 1970 the budget of the National Eye Institute was $23 million dollars. In 2005 it’s…

Mr. McManus: $700 Million and I cut that in half and just called it a 15 fold increase.

Dr. Kupfer: Right, so it’s the increase in money for research. Has there been an increase for money for research in Japan also?

Dr. Nakajima: Yes, I think so. I don’t know off hand the exact figure but of course I can approach…

Dr. Kupfer: No that’s okay we were just interested in whether it grew.

Dr. Nakajima: But roughly speaking we have our research money from our ministry of education which is more of a basic research and also a ministry of health and welfare which—deals with a more practical aspects.

Mr. McManus: Industry supports a lot of research I think.

Dr. Nakajima: Industry—not much.

Dr. Nakajima: Not much. Because of our rule of medical schools, especially students, you know we have big trouble with our students in 1960-70 and they have that kind of allergy with industry.

Dr. Nakajima: Yeah. Always they insisted to stay away from industry because of they were biased they thought. And to a certain extent that’s true but for medical science we need cooperation or the industry because we use the industry products for diagnosis and treatment. For example drug—without drug what shall I do? So to find out the good relationship with industry is very important.

Mr. McManus: Who did the—what Japanese clinicians did the studies on aldose reductase in Japan?

Mr. McManus: Akagi, yes exactly.

Dr. Nakajima: I think that he worked with Jin and he is a professor at Fukui Medical School at the moment and also Dr. Nishimura.

Mr. McManus: Yeah, yeah sure, sure I know her from NEI.

Dr. Nakajima: She is the professor of pharmacology at Kyoto Municipal Medical School.

Mr. McManus: Now is that drug still…

Dr. Nakajima: Well, Ono, Ono Pharmaceutical Company sells the aldose reductase inhibitor Kinedak. It is the only company in the world who sells it. I think the main indication is the trouble in peripheral nerves in diabetes mellitus.

Mr. McManus: What are the sales? Savez-vous? I saw that a few years ago but I can’t remember…

Dr. Nakajima: Well Ono is doing very well and Ono is enjoying sales over their quota against aldose reductase. And quite recently I think I read some article on the aldose reductase revival. Well, its curious trend of science that goes around.

Mr. McManus: Right. Just for the record the aldose reductase inhibitors were developed by Dr. Kinoshita and others at the NEI and they ran into trouble getting an appropriate compound in the US but they did get one in Japan and it went on the market and I think the sales are in the $10s of millions or a $100 illion. It’s quite substantial for the Ono Company. And Dr’s Akagi and Nishimura were two of the people who came from Japan to the NEI intramural program and worked on this technology which was then transferred back to Japan.

Dr. Nakajima: Dr. Nishimura still continues to work on cataract and diabetes and I think she did research when she was at the National Research Institute of Pechiatric Research in Tokyo. I’m told she isolated the human aldose reductase and then decided the gene for it.

Mr. McManus: Yes that’s right she did.

Dr. Kupfer: Was there any thought of doing a clinical trial?

Dr. Nakajima: I think so, uh there was I think a trial headed by former Professor of Internal Medicine at Nagoya University. I can’t recall the name. Maybe Professor H. Hotta.

Mr. McManus: Yeah, I actually remember that also.

Dr. Nakajima: Not for the retinopathy, but for neuropathy.

Dr. Kupfer: Well, if they could prove it worked for neuropathy that would be very good because then it would be worth looking at retinopathy.

Mr. McManus: Okay, I think that’s it for the exchanges unless you had something else Carl? Did you?

Dr. Kupfer: No, that clarifies it very well and obviously you’ve always said how great an effect training of these ophthalmologists was when they returned to Japan.

Dr. Nakajima: Yes, yes. Actually thoughts are changing so rapidly but still many, many problems waiting for solution and that is just one of the things.

Dr. Nakajima: There are many possible targets since aldose reductase but it remains to be a problem.

Mr. McManus: Yeah, Pfizer has a new drug that they’re working on with Rick Ferris. I should have asked this earlier but to sort of set the record—what roles have you played in international ophthalmology? You’re on the International Council…

Dr. Kupfer: He was the President of the International Council of Ophthalmology.

Dr. Nakajima: Yes, and now I am the Honorary Life President of the International Council of Ophthalmology, it’s a great honor.

Dr. Nakajima: I served on the Council when we decided to invite the International Congress in 1978 in Kyoto. It was decided in 1974 in Paris and I was elected to the President of the 23 rd International Congress in 1973 at the Council Meeting of Japanese Ophthalmological Society. I went to Britain and I was a kind of a pioneer in Japan in studying abroad. My British Council Scholar was 1956-57 and I went around Europe and saw many famous professors including on my way back Prof. Jules Francois. He was the President of International Council of Ophthalmology in 1974-1982. At that early time the United States was beginning to go up. And when I was in London Sir Duke Elder invited me to go into his institute but originally I went to Royal Eye Hospital to do some kind of research about blindness prevention so I declined to accept his kind offer. I didn’t want to embarrass my boss, Prof. A. Sorsby. I did some research work on refraction and myopia and devised some new method of measuring all of the optical element of the eye before going to UK. And also I did some research on trachoma when I worked in rural northern Japan. In London, Prof. Sorsby asked me to do a retinitis pigmentosa experiment. So while in London I did some experiment on it, now I dropped it. And two years later Dr. Mishima went to London—went to the Institute to work with David Maurice and so that was the beginning of his career in ophthalmic research and then he went to Boston and worked with C. Dohlman.

Dr. Kupfer: He almost decided to stay in the United States—Mishima.

Dr. Kupfer: Because he also went to Columbia when Dr. Dave Maurice went to Columbia.

Dr. Nakajima: He was an assistant professor there.

Dr. Nakajima: But the University of Tokyo…

Dr. Kupfer: That’s right, he couldn’t resist the University of Tokyo—that was it.

Dr. Nakajima: He was in the United States for four or five years…

Dr. Nakajima: With an interrupted period of 8 years.

Mr. McManus: Now you were also involved—I think Juntendo University, Department of Ophthalmology was a collaborating center of the World Health Organization in prevention of blindness.

Dr. Nakajima: Because of my interest in prevention of blindness and on return to Japan from London there was a creation of Asia Pacific Academy of Ophthalmology and as I was newly returned from foreign countries my senior asked me to look international affairs. So I began my international career by looking after Asia Pacific Academy of Ophthalmology, in cooperation with W. John Holmes of Hawaii.

Mr. McManus: Right—right here?

Dr. Nakajima: He was interested also prevention of blindness. In the Philippines there was a society of eye, ear, throat and nose at that time. And Dr. Geminiano T. de Ocampo in organizing the Asian Pacific Academy they fought a big fight in Philippines to make the separate ophthalmology society, separate from existing Society of ENT. I think the United States tradition was like that.

Dr. Nakajima: I guess in the U.S. separation of eye from ENT took place sometime later than Philippines.

Mr. McManus: Probably closer to the late ‘70s. Because Dave Noonan and Bruce Spivey. I think Dave Noonan was the only guy from the original academy staff who ended up in the San Francisco group because they were originally headquartered in Minnesota and when they split they went out to San Francisco. This was after the NEI began and after I joined the NEI. So, this was towards the late 70s.

Dr. Nakajima: Late ‘70s? So late? I thought this was during the ‘60s.

Dr. Kupfer: All through the ‘60s and the early ‘70s it was the Academy of Ophthalmology and Otolaryngology.

Mr. McManus: I came to the NEI in ’73 and I remember them coming down—it could have been ’74 or ’75 to visit the NEI.

Dr. Nakajima: So the Philippines preceded that and Japan was from the beginning only ophthalmology. Ophthalmology was independent from other ENT from the beginning. I think it’s because of the history. Before Meiji era, we had the visit of the Dutch ophthalmologists and they found out trachoma so prevalent, and ophthalmology was so important and ophthalmology grew as an independent. Important specialty from the beginning of introduction of western medicine.

Dr. Kupfer: When roughly was that in the Meiji era?

Dr. Nakajima: Oh, it was in 1840, 50.[NB: 1868-1912]

Mr. McManus: What era was that?

Dr. Nakajima: Meiji begin an in 1867. So there was a beginning of a western medicine a few decades before the beginning of Meiji’s era.

Dr. Kupfer: And it was the Dutch who came.

Dr. Kupfer: That’s interesting.

Dr. Nakajima: Dutch ophthalmologists such as Pompe Needelfort, the pupil of Prof. Donders came.

Mr. McManus: Now, you got into it internationally and Juntendo became a collaborating center with the WHO?

Dr. Nakajima: Yes because of the International Prevention of Blindness activity activated by Maumenee. I still remember in 1967 or 8 I had a phone call from Ed Maumenee that I must go to the ministry of health and welfare to vote at the general assembly of WHO to reach out information of blindness was a very important issue. So I went to minister of health to vote for this in the whole beginning, 1967-68.

Dr. Kupfer: I think it was ’67.

Dr. Nakajima: ’67 yes, oh you know that thing?

Dr. Kupfer: Because that’s when the WHO made a commitment to enter into the prevention of blindness.

Dr. Nakajima: That’s right. Yeah that was the first one, the beginning. And then in ’72 there was a WHO meeting at which I attended, chaired by the Italian…

Dr. Nakajima: No, not Tarizzo. It was that professor in Rome, Prof. G. B. Bietti, a very famous professor.

Dr. Kupfer: I know who you mean, um, when he passed away they had to create three new professors… (laughter).

Mr. McManus: A very important guy.

Dr. Nakajima: He was the chairman. And the future policy was set by this committee. He was a very good friend of François a very famous one, teacher of Dr. Tarizzo Mano. Anyhow, and at the meeting we set the policy of prevention of blindness in the world and it was published in the WHO Technical report serious No. 69. Around that time or before that time in 1966 there was society on the prevention of blindness existed for some time since 1920 originated by a French professor, Jon Pierre Bailliart. And they discussed only the blindness in Europe or developed countries.

Dr. Nakajima: Association of the Prevention of Blindness usually meets every four years, at the time of the International Congress of Ophthalmology, and the Congress in Munich, in 1966 Ed Maumenee brought up the question that this society is talking about the developed country but there are huge problems of blindness in developing countries. And there was a kind of a quarrel. And afterwards in 1974 in Paris there was a preparation to reorganize the International Prevention of Blindness Society to include worldwide problems and not only by ophthalmologists because ophthalmologists does medical practice but nothing to do with collecting funds and management, so we have to have people who looks after that side. So the International Society was reorganized to the International Agency for the Prevention of Blindness.

Mr. McManus: The International Agency for the Prevention of Blindness (IAPB).

Dr. Nakajima: International Agency for the Prevention of Blindness.

Dr. Kupfer: Sir John Wilson was at the?

Dr. Nakajima: And Sir John Wilson took the initiative. In the 1956 or ‘57 British Council (I went there by British Council Scholarship). British Council arranged my visit to see John Wilson to his place, and we discussed at length of all the blind people, whatever it is he wished to have a site whenever possible and the prevention was the best way and we agreed to this. And we continued our friendship and exchanged since then.

Dr. Nakajima: It was a were wide opportunity. In the meantime as I told you I was elected to become the President of the 23 rd International Congress in 1978 in Kyoto in 1978 was successful. Prof. Jules Francois was the President of the Council, and Ed Maumenee was Vice President. And I still remember I tried to invite China to attend the International Conference.

Mr. McManus: And this was in ’78?

Dr. Nakajima: Yeah, ’78. And I went to China in 1975, to China and saw Prof. Chang Hsiao Low in Beijing at Tong Ren Hospital and discussed this. And he promised me to mention it with his phases of government. Taiwan was a member from the beginning. And we had no cause to kick out a member unless they failed to pay their dues for three years. And Taiwan rather regularly paid the dues so we had no means of kicking him out. And after all China couldn’t come and Taiwan came because we couldn’t kick out Taiwan. But Viet Nam came. In 1975 Viet Nam was in fight and in ’76 I went to the Viet Nam Embassy asking them to send delegate. At first, they were dubious. And I went to the embassy about 10 times on the matter. At last they sent two delegates to the Congress, and since then we continue our friendship.

Mr. McManus: The uh, I think Carl—when were you President of the IAPB?

Mr. McManus: ’82 to ’90. And the NEI began to play more of a role on the world scene with the WHO also and as a collaborating center means and we ran the IAPB for eight years and did lots of things internationally from the NEI. You were certainly aware of the role of the NEI. What did you think of that? I mean, first you were talking about you going over to Britain for training, and then the role of the Dutch and the Germans and the French and the Italians and then the US began to play an emerging role through the National Eye Institute, what were your views of that?

Dr. Nakajima: It’s a trend. Europeans first go out and I was looking at the states gains and ability and interest the United States has a part to perform worldwide activity. And to do that Ed Maumenee worked very hard for that. He was from the advisory committee of the WHO from the beginning, I remember.

Mr. McManus: Were you on that committee?

Dr. Nakajima: Yeah I was. I think I attended all the meetings related to the prevention of blindness from ’72 on while I was in professorship at Juntendo University.

Mr. McManus: So, that would have been ’72 to…

Dr. Nakajima: And there was a two yearly meeting by WHO and of all the only meeting I couldn’t go was a meeting in Ouagadougou, Burkina Faso, Africa.

Mr. McManus: I was there. You were smart not to go there.

Mr. McManus: Didn’t you get that parasite there?

Mr. McManus: I thought you got a parasite there.

Dr. Nakajima: (laughter) What type of parasite?

Dr. Kupfer: Oh, I don’t know but as soon as I came back the Allergy and Infectious Diseases Institute got rid of everything.

Dr. Nakajima: You are fortunate.

Dr. Nakajima: You are fortunate.

Mr. McManus: Because you could go over to the Allergy, over to Tony Fauci’s group—I know it wasn’t Tony Fauci but…

Dr. Nakajima: You went over there too?

Dr. Kupfer: They treated me. They had a lot of experience in treating those types of diseases.

Dr. Nakajima: Actually, why I couldn’t go because in my university there is a rule either the professor or assistant professor should be on duty. In 1980, the assistant professor, Dr. Atruski Kanai was on leave to United States to set up a microscope with professor Herb Kaufman.

Mr. McManus: Dr. Herb Kaufman.

Dr. Nakajima: He was with University of Florida before and he moved to New Orleans and he asked my assistant professor to set up electron microscope in the laboratory and he was there for one year. And that was in 1980 when we had the meeting in Ouagadougou.

Mr. McManus: You worked also with the International Lions and we’re on the—and Carl was on the group, the SightFirst Advisory Committee. How long have you been with the Lions program?

Dr. Nakajima: Well, I think it’s a great, contribution of Carl to ask the Lions to do such a big undertaking in the prevention of blindness. Actually, there are several opportunities by different organizations but Lion Club is different from all the other different society in the sense that they have their membership in the local community and they propose that the problem of the blindness problem from their local community and they want to prove that they do it by themselves or, and without technicians or experts. Once I told that at one the meetings of Advisory Committee of SightFirst. I was involved from the beginning Carl was very kindly wanted me to join. Since then probably I am one of the most members to obtain there are two preparatory discussion meetings the one meeting in Singapore and another in Chicago. And since then once or twice every year there is a meeting—of advisory committee. And probably I attend maybe more than 90% of all of them.

Mr. McManus: You’re doing the best you can do by helping them.

Dr. Nakajima: I attend to my duty.

Mr. McManus: You mentioned kindly Carl’s role in the NEI’s role in getting the Lions and urging them to get into this area. And Carl this is one of my last questions, since this is a history—we are doing a history of the NEI. How do you view the National Eye Institute’s role in international ophthalmology? You’ve already mentioned some of this, about working with the WHO and working with kind of taking over maybe where the European’s and others worked before but do you see NEI as an important force or…

Dr. Nakajima: Well, how to express it. Well, it’s the center, the only center of ophthalmology to do very deep and extensive work in the prevention of blindness. I understand you are in charge of distributing funds to the researchers in the United States and some abroad so as the United States is investing quite a lot of money. Background research in basic scientists and the role while playing the National Eye Institute is very important and no other institute—for example, in Britain there is an Institute of Ophthalmology. The history is very old, but comparable to the National Eye Institute in size and activity they are active but their activity is limited.

Mr. McManus: Yeah, but one of the things and I think you already expressed it was the fact that we had a certain success in raising funds and being able to get going at an accelerated level, and then do collaborations with other places, which helped raise ophthalmology up in the US and around the world as a health provider. As everybody said, well let’s max the US, this is what they’re doing there and it’s just the same way as when Germany and Britain started at the beginning. So, it was very interesting when I visited the Okasazki (sp) Institute of Basic Sciences, for them to see that there was an NEI and all this activity going on it help the vision scientists there I think. And then, what else?

Dr. Nakajima: In Japan currently our friends are trying to set up a somewhat similar institute but although we have a big institute research on cancer, cardio vascular, pediatrics and neural, psychiatric, we tried to set up ophthalmology but still it’s in the embryonic stage and government is trying to restrict the function to clinical problems.

Dr. Kupfer: I think that’s a wonderful survey Akira and I think that one of the things that will come out of this interview is when people think of the prevention of blindness they automatically think of François and they think of Maumenee and even if you go back further, John McClain. But you don’t see Akira Nakajima’s name and we’ll take care of that. (laughter)

Mr. McManus: Yes, as a matter of fact when you were talking, Carl and I have tried to sort some of this ourselves and this will be helpful. And I was thinking wouldn’t it have been nice to do this with John Wilson and Ed Maumenee and some of the others back—but at least now and at least we’re taking advantage of this opportunity, and I’m very happy that you agreed to do this, and came all the way over here for this interview.

Dr. Nakajima: I think we have to do more promotion to let ophthalmology in the world know the problem.

Mr. McManus: Yes, and that’s—that’s something that’s kind of hidden in this, this whole business that one of the big roles—one of the big jobs we had in getting the eye institute going was to get people concerned about eye diseases and problems of the eye and we became empowered but there were a lot of other people doing the same thing around the world, you were doing it in Japan, other people were doing it elsewhere. There was Prevention of Blindness, just to get people interested in eyes and in eye disease and we’re all part of that together, and if we can all make that happen around the world, then our job—whatever country we’re in becomes easier.

Dr. Nakajima: Cataracts is the top cause so we could invest money and effort, blindness in the world would become much, much less by increasing cataract surgery. But for other trouble the science doesn’t have progress so much that has elderly people increases all of trouble, will increase for some time. So I think that we ophthalmologists can be proud of the progress especially in the prevention of blindness.

Dr. Kupfer: And now we’re beginning on refractive error.

Dr. Nakajima: Yes, but it is by spectacles, but of course strong myopia poses difficult problems for us. And I think that our next target is glaucoma. Glaucoma is still an enigma.


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